Toute la musique que j'aime.....et aussi le Fado
Un concert à noter pour un prochain week end ?
Fado signifie destin (du latin " fatum ").
Ce qui est important dans le fado, c’est le style.
C’est-à-dire la manière de chanter,
plus importante encore que la beauté de la voix,
disent les connaisseurs.
Douleur, amour, tristesse, nostalgie..
Quelquefois, le répertoire se fait plus léger,
plus drôle, marqué d’un vitalité ironique et spirituelle.
Mais cela ne dure guère.
La saudade (formule poétique et ambiguë que les Lisboètes utilisent pour définir les " blues portugais ") est vite là, comme l’ombre
portée de cette alacrité.
Solitude et nostalgie, souvenir de la tristesse davantage
que la tristesse elle-même.
Et c’est cela que les amoureux du
fado viennent chercher à chaque fois :
le rappel des chagrins disparus.
Tourné vers l'Atlantique, le Portugal et sa musique sont restés longtemps discrets et solitaires. Pourtant la vivacité des créateurs d'aujourd'hui est bien réelle au sein de l'Europe musicale qui s'offre à nous.
Les musiciens portugais sont comme l'histoire de leur pays, proches de leur terre mais aussi curieux de connaître "l'ailleurs".
Partis généralement d'une inspiration folklorique, ils ont émigré à l'aube du XXe siècle par vocation et par nécessité. Ils ont découvert, notamment au contact de la musique française de l'époque, de nouveaux modes d'expression.
A Paris, au contact des œuvres de César Franck, Gabriel Fauré, Claude Debussy ou Erik Satie, les compositeurs portugais, sont touchés par l'apport de la modernité et forgent leurs styles sans détruire leur accent : d'une saveur authentique et primordiale.
Ainsi, sans fonder véritablement d'Ecole, de fortes personnalités de la vie musicale portugaise ont participé à cet irrésistible mouvement d'évolution du langage musical au XXe siècle.
Ces compositeurs ont particulièrement servi le répertoire des œuvres pour clavier et poursuivi une rare et magnifique tradition de musique symphonique.
Il est temps pour nous de porter un regard éclairé sur leur histoire et de ressentir à notre tour ce goût enthousiaste pour la découverte : celle de leur musique.
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Il y avait presque 4 ans que Frédéric Galliano n’avait pas sorti de nouvel album, quand est arrivé "Frédéric Galliano & The African Divas". Après « Espaces Baroques » en 1997 et « Live Infinis » l’année suivante, il produit en 1999 deux albums de remixes, mélangeant musique africaine et électronique : c’est la naissance de son label Frikyiwa et le reflet de sa passion pour la terre d’Afrique.
http://www.fredericgalliano.com/_v2/
C’est entre tournées live et dates DJ aux quatre coins de la planète que Galliano trouve le temps de travailler sur ce projet ambitieux : The African Divas.
L’idée est simple : réunir sur un même album électronique, Frédéric, divas, musiciens acoustiques, en un carnet de voyages sonores en Afrique Noire….
C’est donc au gré de ses déplacements en avion, train, voiture, bus que Frédéric Galliano, durant 3 ans, a rencontré une multitude de chanteuses et musiciens traditionnels, auxquels il a proposé de confronter leurs compositions à des éléments électroniques.
Enregistrée en majorité en Afrique de l’Ouest, cet album convie différents artistes du Mali, de la Côte d’Ivoire, du Niger, du Sénégal et de la Guinée Conakry, ainsi que des jazzmen comme Julien Lourau ou Laurent Fickelson.
A la sortie de cet album s'ensuivit une grosse tournée étalée sur plus d'un an. Il sembla important d'en enregistrer un témoignage.
Pour ce « Sacré Live ! », nous nous sommes attachés à retranscrire l’atmosphère et l’esprit festif des concerts donnés par Frédéric Galliano et son groupe, plutôt que juste reproduire le son en haute fidélité. Le mix de cet album a été approché de manière très spécifique, afin de conserver toute la dynamique d’un album « électronic», ainsi que l’énergie et la spontanéité inhérentes à ces concerts.
Ce qui rend unique chaque concert de Frédéric Galliano et des African Divas, c’est cette joie, cette énergie dédiées à la fête et à la danse. Dans cet album live, on se replonge immédiatement dans ces ambiances chaudes et festives.
La totalité des morceaux, hormis « Koukou Lé » et « Waoulaï » déjà présents sur l'album studio, sont de nouvelles compositions...
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