Immigration portugaise : une vieille histoire « entre 2 Rêves «
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Les premiers portugais sont venus travailler en France presque à l'aube des temps.
En effet, après que le Portugal s'est constitué en état indépendant, au XIIe siècle, des milliers de Portuguais ont émigré pour fuir des persécutions politiques ou religieuses et pour développer des activités économiques.
Selon les statistiques françaises, 200 Portuguais étaient établi dans l'hexagone en 1876. 10 ans plus tard, le nombre était de 1.300.
En 1917, une avenue des Portuguais est inauguré à Paris, en hommage au corps expéditionnaire envoyé par Lisbonne (80.000 hommes), allié de la France lors de la grande guerre.
De 1918 à 1939, 50.000 Portugais démobilisés ou immigrés pour pallier au manque de main d'oeuvre s'installent en France. Jusqu'en 1950, le flux migratoire diminue. Au milieu des années cinquante, alors que la dictature de Salazar est intallée au Portugal depuis 1926, nombre de gens désillusionnés, aux conditions de vie miséreuses, décident de quitter le pays et de tenter leur chance de l'autre côté des Pyrénées.
En 1956, intervient un accord de main d'oeuvre franco-portuguais. la moitié des portugais immigrés auront un contrat de travail, les autres devront rentrer en France par leurs propres moyens, comme clandestins.
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Une immigration massive a lieu, la plus grande en Europe depuis celle des Italiens au début du siècle, vers l'Amérique. Parmi les immigrés portuguais, beaucoup de gens cherchaient du travail et appartenaient à l'immigration économique; mais il y avait aussi des jeunes qui ne voulaient pas aller à l'armée et participer aux guerres coloniales et les exilés politiques, qui étaient opposés à la dictature salazariste et à la guerre coloniale que le Portugal menait en Afrique (Angola, Mozambique...).
Entre 1958 et 1974, ils ont ont ainsi été 1.400.000 à venir travailler en France.
En l'espace de treize ans, la communauté portugaise en France s'est multiplié par 15.1969 est une année record avec 80.000 entrées sur le territoire français.
1973 marque l'arrêt de l'immigration légale et la poursuite du regroupement familial.
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Les immigrés portuguais ont tout supporté. Déracinement, séparation familiale et l'exploitation brutale des réseaux qui les transportent jusqu'à la frontière. Parfois certains ne survivent pas à l'équipée. La fuite est d'autant plus risquée qu'elle est considérée comme un crime par le régime de Salazar.
Les passeurs avaient mis au point un système très simple pour se faire payer. Ils déchiraient la photo du clandestin, lui en remettait la moitié et gardait la seconde. Lorsque l'immigré arrivait en France, il devait envoyer la sienne à sa famille resté au pays. La famille allait alors trouver le passeur, qui possédait la seconde moitié de la photo et le payait.
Les quais de la gare d'Austerlitz recevaient chaque jour des milliers de réfugiés qui n'avaient qu'une valise à la main.
Conditions d'accueil: de la boue et des taudis
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Les jeunes déracinés quittaient leurs villages reculés car la situation économique qu'ils auraient pu trouver à Lisbonne ou à Porto était inférieure à l'emploi qu'il pouvait trouver à Paris. Ils se retrouvaient logés dans des conditions particulièrement difficiles alors que le béton de la période des trente glorieuses coulait à flot. Les maçons portuguais habitaient dans des taudis.
Près de 150.000 personnes ont transité durant ces années par le bidonville de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), qui fut la plaque tournante de l'immigration portuguaise.
A la fin des années soixante, le bidonville portuguais de Champigny était peuplé de plusieurs centaines de milliers de personnes.
Rasé en 1971, on trouve aujourd'hui à son emplacement un hyper marché Leclerc, une Halle aux chaussures, un entrepôt de Cândido, importateur de produits portuguais en France.
Pour la sociologue Marie-Christine Volovitch-Tavares, "Il n'y avait bien sûr pas d'eau courante, et les rats cohabitaient avec les hommes, au milieu de la boue. Les pauvres hères qui habitaient les baraques étaient sous-payés. Pour le même travail, ils touchaient un salaire bien inférieur à un ouvrier français. Ils n'avaient donc pas les moyens de se loger ailleurs".
Et le pire, c'était la femme et les enfants restés au Portugal, à qui ils n'imaginaient pas faire partager leur vie de crasse. Plus tard, les femmes commencèrent à rejoindre leurs maris, et c'est au milieu des rats et de la souffrance que naquirent les premiers français d'origine portugaise: les lusodescendants" (Portugais à Champigny, le temps des Baraques Ed.Autrement).
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Si un grand nombre d'immigrés portuguais ont trouvé du travail dans la région parisienne, des dizaines de milliers d'entre eux ont fait les beaux jours des grands complexes industriels de Lille, Maubeuge ou Clermont-Ferrand.
Dans la ville de Michelin, une importante communauté a fait souche. La firme de pneumatiques a construit des maisons pour ses ouvriers, face aux collines de Montjuzet. C'est là qu'habite Fernando Vaz, une des figures de la communauté. Arrivé en 1969, employé immédiatement chez Michelin, il fait partie des ces nouveaux Auvergnats venus du Sud de l'Europe, qui ont remplacés dans les villages de la région, les locaux qui sont "montés" dans la capitale.
Ouvriers et maçons, ou cumulant les deux métiers, ces Portugais ont su développer des activités multiples. Après avoir fait venir épouse et divers membres de la famille au fil des mois et des années, ils se sont mis, en plus de leur métier d'origine, à cultiver la terre, élever poules et lapins. Originaires, pour nombre d'entre eux, de la région de Braga, où les cotaux accueillent des vignes, ils produisent également du vin sur les terres auvergnates.
Robert Couzon, le maire de Sayat, à quelques kilomètres de Clermont-Ferrand indique que "les Portugais, tout comme les Auvergnats sont des terriens, des travailleurs courageux". Chaque année, les membres de la communauté se rassemblent à Clermont-Ferrand pour la fête de Notre-Dame-de-Fatima et défilent dans les ruelles de la préfecture du Puy-de-Dôme en portant une Vierge.
Les associations de football, les émissions de radio en Portuguais se sont développées autour de l'usine Michelin.
Fernando Vaz a lui parfaitement réussi son intégration. Epoux d'une Auvergnate, il est également à la tête d'un hôtel-restaurant à Royat et cultive 15000 pieds de vigne.
Tous les observateurs ont décrit l'immigration portugaise comme une réussite qui n'a donné lieu à aucun conflit particulier, comme celle des Italiens et des Espagnols. La raison avancée a souvent été la proximité culturelle,la discrétion de ces travailleurs venu pour se sauver de la misère et qui avait en tête un dicton "Na terra onde viveres, faz como virer fazer" (dans le pays où tu vivras, fais ce que tu verras faire). Quant au rôle de l'Eglise de France, il a été considérable, pour des gens empreint d'une foi catholique solide, bien qu'ils découvrirent une Eglise sans soutanes, séparée de l'Etat. c'est "la force de leur conscience identitaire" qui leur a permit "de se plier aux règles de la société d'accueil sans avoir le sentiment de se renier".
Une intégration exemplaire
Rythmes de vie, habitudes alimentaires et climat sont proches.
Les immigrants portugais connurent bien sûr une certaine xénophobie à leur arrivée mais, reconnus comme des personnes travailleuses, ils se fondirent vite au sein de la communauté française. De nombreuses amitiés se créérent et les mariages mixtes ne furent bientôt plus l'exception.
Pourtant, un universitaire géographe, Michel Poignard, soutient un thèse différente sur la facilité d'intégration de ces populations:
Un avenir soumis aux allers-retours
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Aujourd'hui, nombre des arrivants des années soixante sont à la retraite. Environ 1,2 million de Portugais ou luso-descendants vivent en France.
Ils sont 500.000 en Ile-de France, selon l'ambassade portugaise en France. Le problème du lieu où poser les valises du retour est plus complexe qu'il semblait être au premier abord.
Beaucoup d'immigrés ont pû construire, au fil des années, une maison au pays pour passer leurs vieux jours. Mais le plus souvent, leurs enfants sont plus attachés qu'eux à la vie dans l'hexagone; ils vont à la recherche de leur racines durant les vacances mais leur avenir reste, dans la grande majorité des cas, en France.
Un exemple de la différenciation entre Portugais et "Portugais originaires de France", est donné par Jean-Philippe Neivas. Ce réalisateur lusodescendant, explique que, parlant la langue de Camoens dans un restaurant de Lisbonne, son accent français l'avait "trahi" aux yeux du restaurateur. Celui-ci lui avait ensuite parler en anglais, lui renvoyant une image négative. Souvent, lorsqu'ils retournent au Portugal les immigrés sont traités de Français.
Mais les choses sont en train de changer. Surtout que, phénomène inverse, depuis une dizaine d'années des milliers d'Européens des pays de l'Est, notamment des Ukrainiens, viennent au Portugal pour travailler. "Ce processus a ouvert une discussion sur l'immigration des Portugais en France.Certains regardaient cela d'une façon pas très positive, d'autres affirmaient que la France avait offert un très bon accueil. Désormais les Ukrainiens sont acceptés sans problème", indique Miguel Geldès de l'ambassade du Portugal en France.
Un partie importante des retraités Portugais ont donc pris l'habitude de faire des allers-retours entre les deux pays, s'accomodant également d'une couverture sociale et médicale supérieure en France à celle du Portugal.
Une minorité de jeunes lusodescendants ont eux envie de tenter leur chance à Lisbonne ou Porto, ou le style de vie est agréable, l'ambiance générale plus décontractée que dans le grand pays du nord. Le hic, pour les plus qualifiés, est que leur diplôme francais n'est pas reconnu sur place et qu'ils restent sans contacts, ne parlant qu'imparfaitement la langue des ancêtres.
Un moyen de s'intégrer est alors de créer sa propre boîte au Portugal, notamment dans la filière informatique.
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A Paris, dans une rue calme du quartier des Batignolles (17e), une vitrine bleue et blanche, derrière laquelle on découvre des gâteaux à l'aspect inattendu et des gens attablés à des petites tables, est une tentation pour gourmands du dimanche: la boulangerie -pâtisserie Belem.
Enrico Martins, né dans un village à 18 km de l'Espagne, serveur de restaurant de son état, est venu à Paris en 1988, afin de faire soigner sa femme, Natalia. Résultat, il fait partie de ceux qui continuent la tradition portugaise de l'immigration. Gagnant mieux sa vie qu'au pays, il est resté et a fait de la maçonnerie durant quinze ans.
La boulangerie-pâtisserie a été créée il y a 30 ans par ses prédécesseurs, qui ont choisi le nom d'une institution de sucres, de pates, d'oeufs et de crèmes à faire damner un saint, connu des touristes pour se trouver en face de l'abbaye de Belem, au style manuélin, au bord du Tage, dans la banlieue de Lisbonne. Une clientèle parisienne, séduite par ces gâteaux exotiques et l'ambiance calme du salon de thé (au Portugal chaque pâtisserie est à la fois salon de thé), a répondu à l'appel. Lorsque le fonds de la pâtisserie de la rue Boursault a été à vendre en 2003, Enrico et Natalia ont relevé le défi. Ils ont engagé un ouvrier-pâtisier portugais, maçon en France, qui ne demandait qu'a reprendre son métier d'origine.
Enrico Martins au fil des années a agrandi l'espace, posé des carreaux d'azulejos sur murs et banquette pour donner plus de cachet et d'authencitité à la boutique. Une réussite qui se voit dans la fréquentation (environ 40% de Français et Parisiens et le reste de Portuguais). Le week-end, les voitures garées dans la rue sont immatriculées 77,78 et 91. Les clients viennent déguster sur place ou emporter de multiples exemplaires de la trentaine de pâtisseries différentes (une vingtaine en semaine) où ni les oeufs ni le sucre ne manquent, explique Enrico.
Le plus apprécié est le pastel de nata -un petit flan onctueux (jusqu'à 400 en moyenne), un gâteau simple mais qui comprend de nombreux ingrédients. Un autre des succès est le Jesuitas, une pâte feuilletée coupée en triangle, contenant de la cannelle, une créme aux oeufs et des cheveux d'ange,à base compote au potiron.
Les commandes arrivent depuis Melun (Seine-et-Marne) et lorsque des clients viennent de Lille ou de Strasbourg, ils s'étonnent de ne pas trouver l'équivalent sous leurs latitudes. Enrico Martins ne sait pas pourquoi il est le seul sur Paris alors qu'il connait "une demi-douzaine de restaurants portugais dans un rayon de 1 km". "On ne fait que des spécialités et produits traditionnels", "tout est fait maison", indique avec un franc sourire, le brun longiline.
Il ne tient pas à s'agrandir et à passer à un stade semi-industriel "comme certaines pâtisseries en banlieue qui paient des revendeurs pour vendre sur les marchés". Il n'accepte les commandes importantes que dans un environnement proche, comme pour une fête dans une entreprise ou chez le caviste de la rue des Moines qui fétait un anniversaire.
Dans sa besace, Enrico a gardé le traditionnel pain de maïs, fabriqué le samedi et le dimanche. Il a encore des années de travail devant lui, mais pour la retraite, il a l'intention de rentrer chez lui, juste après l'Espagne, sur la côte Atlantique. Dans les statistiques sur le devenir de l'immigration, il compte son poids de farine.
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Né en 1969 dans la cave de l'Eglise de la Madeleine (75008 Paris), l'ACTP (Association culturelle des Travailleurs Portugais), qui a déménagé rue Legendre (75017 Paris) en 1991, est une de ces quelque 900 associations éparpillées sur le territoire français.
Dirigé depuis peu par Pablo Almeida, contremaître dans une société de nettoyage, l'association trouve sa pleine raison d'être grâce au football où l'équipe des 18-30 ans, qui compte 25 licenciés, joue au sein de la FSGT. L'équipe qui compte en son sein un Colombien, a connu son heure de gloire en étant champion de Paris, division B de la FSGT, en 1978/1979. Elle joue aussi trois coupe dont la coupe Solignac -le terrain de jeu pour les matches à domicile se situe Porte de la Chapelle. Mais l'équipe est également connue pour son excellent état d'esprit et elle accumule les coupes de fair-play dans le local.
Au 1er novembre, l'Association compte 58 adhérents, plus les sympathisants. Outre les Portugais et les lusodescendants, des Espagnols et des Français sont membres de ce groupe. Les vendredis, samedis, dimanches, parfois les mercredis, sont les jours qui rassemblent le plus de monde devant la grande télévision qui diffuse les matchs de Porto, Benfica ou Sporting de Lisbonne.
Une atmosphère conviviale règne alors sur le lieu qui compte également un jeu de billard, une table de joueurs de cartes, une petite salle de restaurant, attenant à la cuisine.
A la belle époque, dans l'église du huitième arrondissement, l'association abritait uniquement un groupe folklorique portugais. Au fil des années, diverses activités se sont succédées selon le désir des adhérents et la possibilité de trouver des professeurs.Actuellement, l'ACTP compte postuler au championnat de France de fléchettes.
Si l'association existe toujours depuis trente-sept ans, c'est principalement à cause de "la bonne ambiance" qui règne ici, explique le comptable, originaire d'Angola, qui est venu travailler en France, selon l'ancienne tradition d'immigration. "Les participants se serrent les coudes, chacun donne un coup de main lorsqu'il le peut". La salle du sous-sol, au carrelage parfait, où est rangés plusieurs cageots de pommes pour la cuisine, des cartons de bières et des bouteilles de vino verde a été refaite avec l'aide des adhèrents. Les soirs de matchs toute l'équipe revient prendre son repas au siège de l'association.
Pourtant, Antonio Salgueiro, arrivée à l'association il y a quatorze ans, désormais à la retraite, bénévole responsable de l'association au quotidien, souvent derrière le comptoir ou en courses, n'est pas particulièrement optimiste: "Les jeunes ne viennent plus. Une fois avec leur parents ou lors d'une fête mais ils ne vivent plus comme nous, leur interêt est ailleurs". Et le matin vers onze heures, personne ne peut savoir combien d'employés du quartier membres de l'association vont venir se rassasier de la spécialité portugaise mitonné par sa femme et une employée argentine. "Plusieurs sont retourné l'an dernier au Portugal, cela fait un trou", regrette l'homme arrivé en 1970, sur "un coup de tête", en suivant le chemin de Hendaye avec un passeur pour participer au chantier du premier immeuble à la Défense.
Un brin nostalgique, il montre
la fresque paysagiste qui emplit la totalité d'un mur, l'oeuvre d'un cousin qui a donné des cours de peinture ici de 1995 à 1998. Juan Simoes, originaire de la région de Bragança, dans le nord du Portugal, a lui aussi pris le chemin du retour.
Un des soucis actuels est que la salle de l'ACTP n'est pas très grande et ne peut recevoir de grandes assemblées pour une évènement festif d'importance mais de temps en temps d'autres associations qui ne disposent pas de salles viennent à l'ACPT, et ces membres d'un soir consomment et dînent dans la bonne humeur. Un bol d'air.
900 associations en activité
Face à l’éparpillement des quelques 900 associations Portugaises existant aujourd’hui dans l’hexagone,
»Si certaines associations peuvent rencontrer des difficultés, la grande majorité d’entre elles s’en sortent », estime Anne-Sophie Gleize, responsable de projets à
Ces dernières années, le Folk Bastille affiche une réussite éclatante. Ayant démarré en 1989, cette manifestation a grossit d'années en années. Désormais, elle comprend un défilé de groupes de danses, de chant et de musique de la place de la Nation à la Bastille. A l'origine, consacrée aux groupes folkoriques portugais, elle s'est ouverte à l'ensemble de la communauté lusophone, et doit doit comprendre en 2007 (fin mai ou début juin des groupes Français et Polonais).
Les 900 associations organisent 5.000 évènements par an et sont animés par 100.000 bénévoles, selon les derniers chiffres. Quatre départements comptent plus de quarante associations portugaises : Paris, le Val-de-Marne, les Yvelines et Rhônes-Alpes.
Parmi les personnes les plus engagées dans la promotion de la culture lusophone figurent les étudiants. Cap Magellan a ainsi été fondé en 1991 par de jeunes français lusodescendants ou lusophiles afin de promouvoir les échanges entre
La communauté portugaise et lusophone en France est vivante, riche de nombreuses acticités culturelles, gastronomiques, de projets de toute nature. L'internet permet de tisser nombre de liens, facilite les échanges, contacts et donne moult adresses. Certains sites proposent informations gastronomiques et culturelles, chats, forums, petites annonces et news letter.
Parmi eux, citons Portugal vivo, http://assounivers.luso.free.fr, http://apcs77.free.fr/internet/infos%20pratiques/pratiques/APCS/APCS.html, http://culturportugaise.skyblog.com
De son côté, l'ambassade du Portugal à Paris met à la disposition des Portugais et de tous les autres internautes des informations dans tous les domaines avec les adresses internet de nombreux sites.
« Odyssée », la chaîne de documentaires. Il peut commencer à travailler à « Entre deux rêves », un film de cinquante-deux minutes.
Le sort se montre plus clément, avec Jean-Philippe, le deuxième enfant, qui peut avoir une chambre dans la grande maison, dont la propriétaire se montre généreuse envers lui. Alors que généralement les enfants faisaient leurs études en portugais, grâce à des écoles payées par le consulat ou des associations culturelles portugaises, Jean-Philippe, se rebelle contre sa culture d'origine qui « représentait pour lui la pauvreté », fait, avec brio, ses études en français au lycée de Compiègne.
soutien pour l'intégration et la lutte contre les discriminations), en France, l'a fait bénéficier d'une aide. 
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